1.

1.
Bonjour. Je m'appelle Zoé et je fais peur.
D'ailleurs là, tu pisses sur ta chaise, tellement t'as peur. T'as les boules, t'as les glands, t'as les crottes de nez qui pendent. OU PAS.
J'ai 16 ans (heu, je les aurais le 22 décembre, mais c'est pour faire plus grande) j'habite cette magnifique ville qu'est Mouscron, je vais dans cette super école appelée Collège Ste Marie ET AU PASSAGE Vous connaissez un produit désincrusteur de fashion? Il y en a de plus en plus, c'est laid, ça pue le parfum, et c'est gras soit à cause du gel, soit à cause de la 158ème couche de fond de teint. J'aime pas les fashion. J'aime pas les racailles. D'ailleurs je passe mon temps a critiquer les gens (ça, c'est vrai) et je suis une gothique. Ha ouais. C'est sur qu'avec un pull turquoise, un serre tête a pois, des boucles d'oreilles orange et vertes, j'ai franchement l'air d'une gothique trop dark quoi. Ouais, c'est sur. Non, je n'aime pas me coller une étiquette sur le dos. Par contre, dans celui des autres, c'est plus marrant. Et ouais, t'es comme ça aussi. On est tous comme ça. A moins que tu sois Mère Théresa. J'ai mes défauts, j'ai mes qualités aussi. Je n'attire personne (Oulah! Ca sent le message de détresse). Parce que je fais peur à cause de mes problèmes. Sachez, que je suis fière d'en avoir, des problèmes. Ca m'a fait avancer. Et je tomberais pas de haut plus tard, parce que déjà, je suis pas très haut, et j'ai des armes, pour m'en sortir par après. Je suis marrante, chiante. Originale, timide. Souriante, peureuse. J'ai mes idéaux, et je veux pas les perdre. Je n'aime pas les gens banaux. J'aime pas les gens heureux, parce que les gens heureux n'ont pas d'histoire. Je veux toujours plus de changement. Je ne me contente pas du minimum, mais je ne vais jamais au bout des choses. Je suis fainéante. J'adore passer des heures a ne rien foutre. Ecouter de la musique. Regarder ce foutoir qu'est ma chambre. Penser à ma prochaine proie que je me ferais, dans mes rêves, bien entendu. A propos du rêve. Chez moi, il a une place assez importante. Parce que je n'aime pas tout dans ma vie. Je vis, j'efface certains moments dans ma tête. Des moments que je regrette (Du genre, il y a deux ans, avec mon gsm. Anonyme sans masquer son numéro. Putain ce que je regrette. Je me trouve débile, pitoyable, rien que pour ça, mais c'était il y a deux ans. J'ai mûri depuis. Enfin, j'espère)Soit. Ma vie dans mes rêves est bien mieux. Mon texte prend le chemin triste. Demi-tour, s'il vous plait. J'aime rigoler pour des débilités. J'ai besoin d'avoir des fous rires. Devoir me tenir le ventre. Devoir courir aux toilettes. Pour ça, j'ai Charlotte et Laurence. Avec elles, c'est crises de rire tous les jours, au moins (Au passage, jvous keff de la mort qui tue. Parce que tu connais une mort qui tue pas, toi?). Soit Je continuerai cette présentation plus tard. Merci bien





Au revoir. Moi c'est Conasse(OU PAS) avec un grand J. Et toi?

# Gepost op vrijdag 27 oktober 2006, 16u18

Gewijzigd op maandag 16 juli 2007, 20u04

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# Gepost op maandag 30 oktober 2006, 10u16

Gewijzigd op maandag 30 oktober 2006, 10u26

3.

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Racaille (féminin mais désignant un public masculin, m'enfin il paraît).

Terme désignant tout sous-groupe d'individus mâle dépourvu de cerveau et éprouvant le besoin de se rendre ridicule aux yeux de la civilisation.

Un diminutif est apparu lors des derniers mouvements lycéens, alors que les racailles se sont distingués par leur probité et leur générosité : les cailles.



Apparence:
Le racaille se différencie de ses congénères humains par son apparence. En effet, celui-ci porte un survêtement (généralement de marque Sergio Tacchini ou encore Umbro) apparenté à un pyjama, mais également des chaussures de sport tels que des requins. Pour pouvoir protéger sa modeste boîte cranienne, le racaille est pourvu d'une casquette de type Lacoste légèrement basculée en arrière, d'un angle obtenu par un savant calcul entre l'inclinaison des rayons du soleil et la courbure intersportomique de l'espace temps en 3D.

Le racaille porte également un sac banane autour de sa taille afin d y stocker les différents trésors acquis lors de sa chasse. Pour protéger du vent glacial attaquant ses poils de jambes pendant la saison glacière, le racaille enfile ses chaussettes sur pantalon. Le résultat obtenu est l'effet escompté auprès des peuples civilisés : la racaille accroît son pouvoir hilarant et peut ainsi se différencier encore plus des autres espèces.

Pour finir, ce vil être adopte une démarche très particulière consistant à tourner les pointes de pied vers l'extérieur et balancer son buste de gauche à droite, un peu comme un primate.

Mode de vie:
Pour survivre, le racaille enfant a besoin de ses parents. Ceux-ci lui fournissent de l'argent de poche, afin que le racaille subsiste à ses besoins : manger au Mc Donald's ou bien un kebab et s'acheter de nouveaux habits extrêmement prisés par ses semblables. C'est une fashion-victim. Néanmoins dès le plus jeune âge, le racaille est entraîné à la survie en milieu hostile : il apprend à chasser. Cette chasse consiste à subtiliser des véhicules de locomotion tels que des scooters ou des mobylettes ou bien emprunter définitivement à un être civilisé — qu'il appelle pour l'occasion une victime — son portable, sa montre, son argent et de manière générale, ses biens matériels. Le racaille enfant s'entraîne à la provocation en insultant tout ce qui passe, dont les forces de police; et par ce moyen il apprend à répéter des phrases dont il ne comprend pas la signification juridique, telles que « vazi batar jsui mineur tavu? Jvai tniquer ta race! » (Comprendre : « Je suis mineur, vous n'avez pas le droit de me faire ça ! ») ou bien « conar fai péter mon avocat batar tavu? » (« Monsieur l'agent, veuillez contacter mon homme de loi au plus tôt, je vous prie. »). Le racaille enfant apprend ainsi à énoncer ses droits, ce qu'il s'empressera de faire quelle que soit la situation.

Pour finir, le racaille écoute des types de musique appelés « rap » ou bien « R n'B » qui vont enrichir son vocabulaire.

Lorsqu'il atteint un certain âge, le racaille cesse d'être le faux rebelle fils-à-papa et entame une vie sociale. Ses activités principales sont alors:

Le vandalisme
La provocation
Le vol à la tire
Les coups et blessures
Le crime (une fois qu'il s'est parfaitement intégré dans la société)
Voir aussi http://bkcrew.free.fr/poungi/poungi.php?sousMenu=galerie

Langage:
Afin de communiquer avec ses congénères, le racaille utilise un dialecte bien à lui et difficilement compréhensible par les autres espèces. Cependant, des études ont mené à la compréhension de certains termes employés par ces énergumènes :

tasspé (femme de mauvaise vertu)
La répétition de l'expression « t'as vu? » en fin de phrase et connotant une interrogation affirmative.
bouffon (individu qui n'appartient pas à notre milieu)
baisse les zyeux (reconnais ma supériorité)
rgarde moi kan jte parle (ose soutenir mon regard)
èla quje pète té dent (voudrais-tu, je te prie, venir ici afin que je te rosse, et ce, de façon fort violente ?)
carotte (dérober)
zarma (Diantre !)
ouèch keskya (Mais que se passe-t-il ?)
etc...
Avec ces différents mots, nous pouvons comprendre des phrases vociférées par ces cloportes polyopathes :

« wé vazi batar, kestu mcherches? En 2-30 jsors ma batte de ma benz' et jte nique ta race, batar tavu ? »
« Sacrebleu, pourquoi me provoquez-vous? Nonobstant qu'il me suffira d'un bref instant pour dégainer mon arme et mettre fin à vos jours, diantre ! »


« vazi kes kil a a mal me rgarder c'bouffon? »
« Pourquoi cet individu qui n'appartient pas à notre milieu me regarde-t-il de la sorte, ce mécréant ? »


« samère jlui é carotté son phone, téma téma! »
« Fichtre, je lui ai subtilisé son téléphone cellulaire, contemplez contemplez! »


« Cette meuf, elle est booooonne! »
« Je ne suis pas insensible aux charmes de cette gente demoiselle. »


« Ben Laden, c'est de la balle! »
« Le mercantile Oncle Sam ne pouvait pas indéfiniment exploiter sans retour les richesses de l'Orient sans déclencher le juste courroux de l'homme des montagnes. »


« Nique-lui sa face à c'bouffon! »
« Rabat-lui son caquet à cet individu qui n'appartient pas à notre milieu ! »


« Il m'a carotté un zedou de teuchi, lbatar, tu vas voir comment je vais le niquer grave. »
« Ce scélérat m'a dérobé douze grammes de cannabis, il va s'en mordre les doigts. »


« La prof d'anglais elle a des veuch tout chelous. »
« Ce n'est pas tous les jours que l'on voit une coupe de cheveux aussi inhabituelle et cocasse que celle de la professeur d'anglais, qui, par extension, n'appartient pas à notre milieu. »


« Comment je lui ai niqué sa race à c'bouffon! »
« Je sors indéniablement vainqueur du combat qui m'a opposé à cet individu qui ne s'apparente pas à notre style de vie, ceci dit en toute modestie, s'entend, et avec toute la sportivité qui s'impose en de pareilles circonstances. »


« J'suis foncedé. »
« Mon regard est vitreux, je perds mes mots, un mince filet de bave s'écoule sur mon menton et je rigole comme un décérébré sans aucune raison. J'ai payé assez cher pour me mettre dans cet état. Bref, je viens de consommer du cannabis. »


« Trop comment je suis foncedé! »
« J'ai fumé une quantité déraisonnable de cannabis. Je crains que mon acuité intellectuelle en pâtisse pour la paire d'heures à venir. »


« Ziva prête-moi ton gun, l'aut'batar y m'a manqué de respect. »
« Pourrais-tu, s'il te plaît, me prêter ton arme à feu, afin que je règle son compte à l'importun qui n'a été qu'à moitié urbain à mon égard ? »


« Comment je kiffe trop son cul! »
« Le sien postérieur n'est pas sans éveiller chez moi des pulsions bien naturelles, qui me mettent dans une humeur joviale, pour ne pas oser dire gauloise. »


« Elles sont trop mortelles tes Nike. »
« Vos chaussures s'entendraient fort bien avec mes pieds, aussi, vous demanderais-je de m'en faire l'offrande sans opposer de résistance. »


« On me fait pas des mythos à moi, bouffon! »
« Je ne suis pas le genre de crédule à qui vous ferez gober vos sornettes, individu qui n'appartient pas à notre milieu ! »


« Sa race! »
« Je suis d'humeur maussade. »


« Sa race, c'bouffon! »
« Mon anneau pylorique est complètement fermé. C'est le résultat de la proximité de cet individu qui n'appartient pas à notre milieu. »


« Sérieux, j'kiffe trop son cul à vot'fille. »
« Monsieur, j'ai l'honneur et le plaisir de vous demander la main de votre fille. »


« T'aurais vu comment Jamel il a tej la prof d'anglais! »
« Le facétieux Jamel ne s'est pas laissé démonter face aux réprimandes de la professeure d'anglais ! »


« Trop la tehon, ce blouzon. »
« Ce blouson est ridicule, et ce, dans des proportions considérables. »


« C'est un truc de ouf! »
« Mon Dieu! mon entendement est tout bonnement dépassé ! »


« Zyva, fais mefu, sale chacal. »
« Ne sois pas si avare de ta cigarette purgative, et fais-en donc profiter ton vieil ami qui trépigne d'impatience. »


"Kestu m'cafouilles bouffon ?!"
"Pouriez-vous me parler sur un autre ton, je vous pris, vous qui n'appartenez pas à mon milieu ?"


Divers :
Pour finir cette approche scientifique du racaille, nous allons ajouter quelques précisions concernant la pérennité de son espèce :

Le racaille est en nette progression depuis la démocratisation de musiques incitant à la violence et à la rebellion.
L'être sans cervelle dont notre étude fait l'objet se sent en confiance et puissant lorsqu'il attaque en meute, mais des études ont montré qu'il suffisait de neutraliser le mâle dominant (exemple : 50 cent, Tupac, Biggy Small (zut, les deux derniers sont déjà morts, tant pis) pour faire fuir les attaquants. Le racaille est donc caractérisé par son attitude lâche et dénuée d'honneur.
Le racaille n'attaque jamais seul — il est craintif — mais toujours à plusieurs : l'union fait la force. Bien entendu, plus la cible est faible, plus les cailles s'excitent. Ainsi, ils aiment à s'attaquer à leurs victimes en groupe, ce qui est un acte parfaitement lâche, que seuls osent pratiquer à visage découvert (et encore) les Communistes Révolutionnaires Salafistes (ou CRS pour les intimes).
Pour mettre en fuite les racailles, il suffit de les asperger au Kärcher, méthode préconisée par Nicolas Sarkozy.
Pendant la période des amours, le racaille devient beaucoup plus violent qu'à la normale. Il arrive même qu'il se mette à brûler des voitures ou piller des magasins pour prouver son attrait envers la femelle racaille. Cette période n'est pas encore définie.
Quand le racaille ne sait pas quoi dire, il invente des mots : « Je vais te sla, sale face de baboss! », il n'hesite pas non plus, à economiser son articulation, ne cessant de dire « tamer », « jvais », « tapa » (pour tu n'as pas, sans doute).
Avant l'invention de MTV et du Droit de Savoir sur TF1, la racaille était intelligente et luttait pour un monde plus juste en combattant le pouvoir et en ne croyant pas à la hype.





Here

# Gepost op zaterdag 04 november 2006, 07u37

Gewijzigd op zaterdag 04 november 2006, 16u58

4.

4.
Laurence.

Moi c'est igorrrr.

I am Parissss.

Tu crois que l'ordi enregistre l'odeur de tes pets? Hé merde :D

J'en aurais des tonnes à écrire sur toi.
Mais puice que tu sais déja tout.

Jte keff jusqu'à la mort, baby.

HAN YEAH. Top koul.

A lundi. Héhé.

Poses de putes. On est des pros.

# Gepost op zaterdag 04 november 2006, 17u05

5.

Oublie le reste du monde. Car le monde t'oublie déja...


Marre de cette méchanceté gratuite. Certaines personnes s'éloignent. Ni elles, ni toi n'en pouvez quelque chose. Ces personnes qui étaient tes meilleurs amis. Le temps vous tourne autour. Vous gène. Finit par s'installer doucement entre vous. Et toi tu regardes derrière avec les yeux un rien humide. T'as envie de tendre les bras, de pousser tout ça, de crier. Ces personnes te manquent. Et tu sais plus quoi faire en les regardant...

T'as envie de pleurer et de leur parler. Mais elles sont plus là. Et tu te perds dans tes pensées. Parce que sans eux, tu n'es plus tout a fait toi.Et ça fait mal. Et t'essaies de crier, mais rien ne sort. T'essaie de pousser mais t'as plus de force. Et tu te sens seul avec des personnes qui tu ne veux plus voir. Des personnes blessantes. Sans même s'en rendre compte. Méchanceté gratuite...


I've lost myself.
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# Gepost op donderdag 09 november 2006, 13u56